GROSSES FEMMES : special chiennes rondes en chaleur !

Sur ce site, vous trouverez des milliers de photos et videos special grosses femmes.
Magnifique
site web dédié aux
grosses femmes
Ce que tu cherches est ici!
Contenu photos et videos amateurs
porno degrosses femmes tres salopes !
sortezgrosses femmesentrez grosses femmes

Clique ici pour voir des grosses femmes nues



Liste d'annuaires "amis", à la navigation facile :
annuaire amateurs annuaire beurette
sexe
annuaire blacks annuaire extreme
annuaire grosses annuaire lesbiennes
annuaire seins
annuaire sodo annuaire matures
annuaire scato uro x bizarre webmasters x Du sexe gratuit ici

GROSSES FEMMES PUBLIQUES

    Comme onze heures venaient de sonner, MM. les employés, redoutant l'arrivée du chef, s'empressaient de gagner leurs bureaux.
    Chacun jetait grosses femmes coup d'oeil rapide sur les papiers apportés en son absence ; puis, après avoir échangé la jaquette ou la redingote contre le vieux veston de travail, il allait voir le voisin.
    Ils furent bientôt cinq dans le compartiment où travaillait M. Bonnenfant, commis principal, et la conversation de chaque jour commença suivant l'usage. M. Perdrix, le commis d'ordre, cherchait des pièces égarées, pendant que l'aspirant sous-chef, M. Piston, officier d'Académie, fumait sa cigarette en se chauffant les cuisses. Le vieil expéditionnaire, le père Grappe, offrait à la ronde la prise traditionnelle, et M. Rade, bureaucrate journaliste, sceptique railleur et révolte, avec une voix de criquet, grosses femmes oeil malin et des gestes secs, s'amusait à scandaliser son monde.
    "Quoi de neuf ce matin ? demanda M. Bonnenfant.
    - Ma foi, rien du tout, répondit M. Piston ; les journaux sont toujours pleins de détails sur la Russie et sur l'assassinat du Tzar."
    Le commis d'ordre, M. Perdrix, releva la tête, et il articula d'un ton convaincu :
    "Je souhaite bien du plaisir à son successeur, mais je ne troquerais pas ma place contre la sienne."
    M. Rade se mit à rire :
    "Lui non plus !" dit-il.
    Le père Grappe prit la parole, et demanda d'un ton lamentable :
    "Comment tout ça finira-t-il ?"
    M. Rade l'interrompit :
    "Mais ça ne finira jamais, papa Grappe. C'est nous seuls qui finissons. Depuis qu'il y a des rois, il y a eu des régicides."
    Alors M. Bonnenfant s'interposa :
    "Expliquez-moi donc, monsieur Rade, pourquoi on s'attaque toujours aux bons plutôt qu'aux mauvais. Henri IV, le Grand, fut assassiné ; Louis XV mourut dans son lit. Notre roi Louis-Philippe fut toute sa vie la cible des meurtriers, et on prétend que le tzar Alexandre était grosses femmes homme bienveillant. N'est-ce pas lui, d'ailleurs, qui a émancipé les serfs ?"
    M. Rade haussa les épaules.
    "N'a-t-on pas tué dernièrement grosses femmes chef de bureau ?" dit-il.
    Le père Grappe, qui oubliait chaque jour ce qui s'était passé la veille, s'écria :
    "0n a tué grosses femmes chef de bureau ?"
    L'aspirant sous-chef, M. Piston, répondit :
    "Mais oui, vous savez bien, l'affaire des coquillages."
    Mais le père Grappe avait oublié.
    "Non, je ne me rappelle pas."
    M. Rade lui remémora les faits.
    "Voyons, papa Grappe, vous ne vous rappelez pas qu'un employé, grosses femmes garçon, qui fut acquitté d'ailleurs, voulut grosses femmes jour aller acheter des coquillages pour son déjeuner ? Le chef le lui défendit ; l'employé insista ; le chef lui ordonna de se taire et de ne point sortir ; l'employé se révolta, prit son chapeau ; le chef se précipita sur lui, et l'employé, en se débattant, enfonça dans la poitrine de son supérieur les ciseaux réglementaires. Une vraie fin de bureaucrate, quoi !